Madame, Monsieur,

J’ai fait le choix depuis longtemps de me battre pour sauvegarder nos paysages et notre territoire vierge de tout infrastructures qui viendrait le balafrer.

C’est la raison pour laquelle, avec le conseil municipal d’Alizay, avec l’association Non à l’autoroute, avec le collectif Non à l’autoroute A133-134, je me bats contre le pseudo contournement Est. Cette action, je la considère d’utilité publique au regard de la « gabegie financière » et de l’inefficacité du projet que l’État veut pourtant nous imposer sans concertation.

Nous n’avons pas besoin d’autoroute supplémentaire sur notre bassin de vie. Malgré les affirmations mensongères de l’État et de la DREAL, cette autoroute ne désengorgerait en rien la ville de Rouen.

Cela étant, bien sûr qu’il faut réfléchir à des solutions efficaces pour éviter le tout camion et le tout voiture en Normandie. D’ailleurs les rouennais ont formulés un certain nombre de propositions modernes en ce sens.

Et pour ce qui concerne notre département, nous opposons au lobby du BTP plusieurs propositions crédibles :

1 – Développer le transport en commun.

2 – Développer l’offre ferroviaire pour les particuliers et le ferroutage pour les camions.

3 – en finir avec le péage d’Incarville.

4 – Développer le fluvial permettant aux usines l’acheminement de leurs matières premières par barges.

5 – Faire progresser les mobilités douces permettant pour les trajets courts de se déplacer autrement et sans pollutions.

Pour toutes ces raisons, nous organisons une grande marche contre l’autoroute avec un départ du stade Jessy Owens de Val de Reuil, un départ de Pont de l’Arche et un départ du stage Angéla Davis à Alizay.

Rejoignons-nous sur un de ces 3 sites samedi 26 février à 10h pour marcher et nous réunir tous ensemble sur la voie verte (pour les habitants d’Alizay, nous proposerons un retour un bus).

Mesdames et Messieurs,

Ce projet est un projet d’un autre temps qui viendrait détruire définitivement notre territoire et son cadre de vie. Car au-delà du fait que ce serpent de mer ne désengorgerait en rien la ville de Rouen du trafic routier, il serait une catastrophe pour notre bassin de vie : développement des particules fines, + de 50 000 tonnes de CO2 générées tous les ans, déstabilisation durable de la faune et de la flore, viaduc à la petite semaine agressant une zone Natura 2000, pollution sonore énorme et attaque en règle du pouvoir d’achat puisque ce satané projet serait bien évidemment payant pour les automobilistes (péages).

Nos enfants ne doivent pas être les victimes d’un système qui, pour remplir les poches du lobby du tout béton est prêt à tout.

Joignez-vous donc à nous pour unir, dans la contestation et la bonne humeur nos propositions réalistes, la popularité du mouvement et soutenir les actions juridiques en cours.

Samedi 26 février à 10h, rien ne peut se faire sans vous. Soyons nombreux !