1. Augmenter les subventions des Centres de planification et d’éducation familiales.

 2. Établir un référent ou une référente « discriminations, harcèlement et violences sexistes et sexuelles » dans les établissements scolaires.

 3. Soutenir les actions en direction de la lutte contre les violences faites aux femmes, soutenir les communes et structures mettant à disposition des logements pour mise à l’abri, voire en financer directement dans les territoires où ce dispositif n’existe pas.

 4. Renforcer la détection des violences intrafamiliales et mettre en place un accompagnement des victimes et des familles.

 5. Soutenir, à travers les subventions annuelles, les associations de lutte contre les violences et d’accompagnement des victimes.

 6. Accompagner les victimes de violences et renforcer leur sécurité, à travers la participation au dispositif expérimental de téléphone géolocalisé déjà mis en place dans d’autres départements (en Seine–Saint-Denis depuis 2009, dans le Bas-Rhin depuis 2010, à Paris et dans le Val d’Oise depuis 2012…) 

 7. Sensibiliser les jeunes à la lutte contre les discriminations et les stéréotypes en partenariat avec l’Éducation Nationale. 

ZOOM sur vos propositions

Si la question de l’égalité femmes/hommes a, enfin, gagné sa place dans tous les discours d’intention, force est de constater que, dans les faits, le travail est loin d’être accompli ! Les différences de salaire, de traitement, de considération sont encore extrêmement importantes et absolument injustifiables. Le département doit s’engager pleinement pour faire avancer ce combat, en incitant les entreprises à tenir leurs obligations légales en termes d’égalité femmes/hommes. Comment ? C’est simple, nous proposons, comme cela a déjà été expérimenté ailleurs, d’intégrer l’égalité dans les principes de l’achat responsable, en refusant l’accès à la commande publique aux entreprises qui ne respecteraient pas la législation en matière d’égalité professionnelle et de discriminations.